Assurance bateau

S’assurer contre d’éventuels accidents de toutes sortes en mer est une bonne pratique, mais il est nécessaire de bien comprendre les différents types de polices, les garanties qu’elles offrent et les clauses du contrat afin d’éviter des désagréments.

  • L’assurance responsabilité civile, ou assurance RC, est obligatoire lors de l’achat d’un bateau, mais elle ne couvre que les dommages causés à d’autres personnes ou bateaux.
  • Si nous voulons nous protéger plus efficacement, il existe la police Bodies (ou Yacht Bodies), une sorte de kasko de bateau qui offre différents services selon ses différentes formules.

La politique des organes

Quant aux voitures, la responsabilité civile pour les bateaux est obligatoiretandis que la police Corps, très similaire à la Kasko pour nos voitures, n’est pas obligatoire mais fortement recommandée. La raison pour laquelle nous considérons que la police Corps est importante est principalement due à son intervention en cas d’accidents, certes inhabituels mais toujours possibles : sans cette couverture juridique et en cas de sinistre, en effet, notre bateau risque de rester inutilisé pendant des mois, voire des années, dans l’attente de fonds pour le remettre à la mer. Le champ de protection d’une telle politique est très varié, allant de dommages subi par le véhicule pendant la navigation à celles subies dans portou ceux causés par les intempéries ainsi que les vols ou les accidents lors des opérations de transport et de mise à l’eau. Des événements qui sont rares mais pas impossibles.

Le point commun de toutes ces situations est qu’elles causent des dommages importants à notre bateau, nécessitant souvent de longs travaux de réparation mais surtout des sommes d’argent assez importantes. Un autre service utile offert par ce type de police est le suivant assistance en cas d’événements imprévus pendant la navigation, une hypothèse lointaine mais pas impossible. Ce type de couverture est fortement recommandé car il rendra facile et indolore la plupart des accidents qui pourraient perturber notre voyage sur l’eau.

Conditions météorologiques défavorables

En règle générale, les polices coques couvrent toujours les dommages causés au bateau par des conditions météorologiques défavorables, mais il est toujours bon de vérifier le contrat et d’évaluer les éventuelles franchises ou clauses d’exclusion. Le bateau peut être endommagé par un vent violent lors d’une tempête, par la foudre et par des événements difficiles à prévoir. Dans ces cas, la police intervient en couvrant les dommages et l’éventuelle perte totale du bateau. Ces couvertures ne sont pas fournies par la seule police de responsabilité civile qui, dans le cas de accident dû à un cas de force majeureL’assurance responsabilité civile des entreprises n’intervient pas précisément parce que sa nature est de couvrir les dommages causés aux tiers par sa propre responsabilité. Sans entrer dans les méandres de la technique des assurances, il faut savoir que pour avoir une couverture pour les tiers et pour soi-même, il est important d’activer également la police Corps.

Il est bon de souscrire une police d’assurance corporelle pour prévenir tout problème causé par des conditions météorologiques défavorables ; les polices de responsabilité civile ne couvrent pas ce type de dommages.

Interruption de la navigation

L’un des aspects à prendre en compte est certainement la couverture d’assurance fournie par la police Corps en cas de panne en mer. Les compagnies d’assurance fournissent très souvent un numéro gratuit relié à un centre d’opérations, qui sera activé pour alerter le capitaine de port le plus proche pour le remorquage, si cela s’avère nécessaire. À ce stade, le coût de l’intervention sera réglé par la compagnie d’assurance dans le cadre du règlement du sinistre ou du dommage qui a déclenché la procédure. Il est important de savoir que cette même police couvre également le les frais de sauvetage, de transport ou de déménagement de l’épave, mais il est bon de vérifier le contrat pour connaître les limites prévues. Il est très important de vérifier la valeur couverte, car certaines sociétés la maintiennent très basse par rapport aux coûts réels d’une opération de sauvetage.

Opérations de transport et de lancement

Parmi les situations dans lesquelles le risque d’endommagement de notre bateau est quasiment impossible, nous trouvons les dommages subis lors des opérations de halage et de mise à l’eau. Pour ce type d’accident, la police des organismes prévoit une indemnisation, bien qu’il n’existe pas de police dédiée uniquement à cet aspect et que la compagnie se réserve le droit de se retourner contre le responsable du dommage et l’adéquation des moyens utilisés.

Couverture des appels d’offres

La police obligatoire de responsabilité civile est liée au numéro de série de notre moteur : si nous avons un tender et que nous voulons l’assurer, nous devons souscrire une deuxième police pour lui. En revanche, nous pouvons inclure l’annexe dans les équipements fixes de notre bateau et elle sera automatiquement protégée par la même police.

Limitations géographiques de la police

En ce qui concerne la zone de couverture d’une police d’assurance bateau, dans le cas d’un armateur italien, on se réfère normalement à la Méditerranée et aux eaux intérieures de l’Europe ; si l’on a l’intention de naviguer en dehors du canal de Suez, du détroit de Gibraltar ou du détroit des Dardanelles, il suffira d’étendre la zone de couverture au-delà du bassin méditerranéen. Les restrictions sur les zones de navigation sont exclusivement liées à les zones identifiées par l’assureur comme étant dangereusespour des raisons liées à des conditions météorologiques particulières qui s’y produisent fréquemment, ou pour des raisons liées à des situations géopolitiques qui les identifient comme des zones de conflit.

Grâce à la police Bodies, tous les dommages subis par le bateau lors des opérations de halage et de mise à l’eau seront indemnisés par la compagnie d’assurance.

Politiques à court terme

Si nos besoins d’assurance concernent une période spécifique et limitée, nous pouvons demander à la compagnie de souscrire un plus courte durée que le terme naturel, qui est généralement fixé à un an après la souscription. Nous vous conseillons de bien peser les coûts d’une police de plus courte durée, car ils sont très souvent plus élevés sur une base mensuelle, à tel point qu’il est inutile d’envisager d’y souscrire. En outre, même si nous n’utilisons le bateau que pendant trois mois et que nous le laissons ensuite dans le parc pendant neuf mois, la police Bodies nous couvrira contre les dommages subis, par exemple, pendant la manutention dans le parc ou en cas de dommages résultant de conditions météorologiques particulières : en bref, il vaut la peine de laisser la police Bodies active, quel que soit le lieu où nous stockons notre bateau. En cas de vente prématurée par rapport à l’échéance naturelle de la police, il suffit de demander à la compagnie de suspendre la police afin d’être remboursé pour la durée restante.

Clauses des contrats d’assurance

L’un des principaux conseils pour conclure un contrat d’assurance bateau est de lisez attentivement toutes les clauses qui la composent ; plusieurs méritent d’être clarifiées, comme celle concernant la “estimation acceptée”. Cette clause permet de déterminer la valeur du bateau sur la base d’une expertise nautique réalisée par un professionnel. Dans ce cas, la société prend note qu’indépendamment de la valeur moyenne du marché de ce modèle spécifique avec son historique complet (depuis sa mise à l’eau jusqu’à la date de conclusion du contrat), un bateau peut avoir une valeur différente en raison d’équipements particuliers, de modifications souhaitées par son propriétaire ou de travaux de refit. Cette valeur doit être accepté par les deux parties (armateur et compagnie d’assurance) et doit être incluse dans la police. La clause précitée signifie, précisément, que la valeur prise comme base de calcul de l’indemnité sera celle exprimée dans la police et rien d’autre.

Une autre clause importante, bien qu’il s’agisse plutôt d’une extension de la garantie, est celle relative à la renonciation au recours contre les chantiers navals en cas d’événements extraordinaires entraînant des dommages aux bateaux stockés à l’intérieur, par exemple un incendie. Cette extension tend à mettre le chantier naval à l’abri de la souscription de polices extrêmement coûteuses mais en même temps difficiles à trouver sur le marché de l’assurance. De cette manière, le risque est réparti sur chaque yacht individuel et la responsabilité incombe à la compagnie d’assurance auprès de laquelle les polices de coque ont été souscrites. Ce sont souvent les chantiers navals eux-mêmes qui demandent l’inclusion de cette extension dans les polices coques de leurs clients. Considérons, dans le cas d’un incendie dans un hangar abritant 20 yachts de 12 à 18 mètres chacun, le montant des dommages en cas de perte totale de tous les bateaux. Si nous donnons à chacun d’entre eux une valeur moyenne de 1 000 000 d’euros, le total s’élèverait à un énorme 20 000 000 ; si nous parlons de 20 bateaux semi-neufs, ce chiffre ne peut qu’augmenter de manière significative.

Vente de signatures Un professionnel du domaine soulagera le propriétaire de nombreuses responsabilités bureaucratiques désagréables.

Quant à la les bateaux participant à des courses ou des régates de bateaux à moteur ou destinés à des activités d’école de voile, de charter et d’affrètement, le contrat doit contenir certaines indications sur ces utilisations spécifiques, afin que le propriétaire soit pleinement protégé. En pratique, au stade de la stipulation, il faut s’assurer que l’usage prévu du bien que l’on assure inclut et précise toutes les activités autres que le seul plaisir nautique.

Consultez un professionnel

Tout comme dans le cas de l’achat ou de la vente d’un bateau, dans le cas d’une assurance, nous vous suggérons de prendre sérieusement en considération le chiffre de l’assurance. courtier en assuranceun expert qui peut nous guider vers le bon choix et identifier une politique qui nous fera dormir sur nos deux oreilles. Le courtier d’assurance nous aidera à toutes les étapes précédant la conclusion du contrat et également pendant toute la durée du contrat, notamment lorsque nous devrons faire appel à la compagnie suite à un sinistre. Dans ce dernier cas, la figure professionnelle du courtier s’exprime dans toute sa valeur, car grâce à son expérience, il gérera le dossier de la meilleure façon possible, évitant à l’armateur de devoir s’occuper de la bureaucratie. Mais ce n’est pas tout : le courtier connaît bien les mécanismes des entreprises avec lesquelles il travaille. Il sera donc en mesure d’anticiper leurs demandes, ce qui permettra un retour rapide et des résultats satisfaisants.

Plus d’informations :

Documents et taxes pour l’achat d’un bateau

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