Bateaux sans permis

Quels bateaux peuvent être conduits sans permis ? Quelles sont les limites ? Dans cet article, nous abordons le sujet des bateaux sans permis pour ceux qui font leurs premiers pas dans la navigation de plaisance et pour ceux qui ne veulent pas utiliser des bateaux nécessitant un permis, en analysant les conditions pour le faire et le marché pour ce type de bateau.

Aborder un cours pour obtenir le licence nautique est une bonne pratique, car elle permet de mieux connaître la réglementation, les signaux nautiques et les règles pour diriger un bateau en toute sécurité. Toutefois, il est également possible de conduire un bateau sans permis, sous réserve de restrictions concernant la longueur, la puissance du moteur, la capacité du moteur et la distance par rapport à la côte.

L’âge est également un aspect essentiel : outre les conditions énumérées ci-dessus, il faut avoir au moins 18 ans pour conduire un bateau de plaisance et 14 ans pour conduire un voilier dont la surface de voile est supérieure à 4 mètres carrés ou pour conduire un bateau à rames à moins de 1 mille de la côte.

Longueur et types de bateaux de plaisance

Tout d’abord, il est nécessaire de distinguer clairement les différents types de bateaux de plaisance, une étape fondamentale pour comprendre quels bateaux nécessiteront un permis et lesquels peuvent être utilisés sans permis. Le Code nautique reconnaît trois types de bateaux de plaisance : le bateau de plaisance, le navire de plaisance et le navire de plaisance. Un bateau de plaisance est un bateau à rames, à moteur ou à voile d’une longueur inférieure à 10 mètres ; les bateaux de plaisance ont une longueur comprise entre 10 et 24 mètres. Contrairement aux bateaux de plaisance, ce type de navire doit être inscrit au registre des bateaux de plaisance de l’autorité portuaire.

Types de bateaux à voile

Bateaux à moteur : types, moteurs et utilisations

Puissance et cylindrée du moteur

La réglementation actuelle prévoit une limite de puissance de 30 kW (40,8 CV) pour les moteurs qui ne nécessitent pas de permis, ou une capacité de moteur ne dépassant pas 750 cc pour les moteurs hors-bord à deux temps, 1 000 cc pour les moteurs hors-bord à quatre temps, 1 300 cc pour les moteurs in-bord à quatre temps, 2 000 cc pour les moteurs diesel aspirés, 1 300 cc pour les moteurs diesel suralimentés. Toutes ces conditions s’appliquent indépendamment de la longueur du bateau et de la distance de la côte. Bien entendu, le dépassement d’un seul de ces paramètres suffit à exiger un permis. Quelle que soit la puissance du moteur installé sur votre bateau, un permis est toujours nécessaire si vous avez l’intention de faire du ski nautique.

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Distance de la côte

Si les paramètres énumérés ci-dessus sont respectés, et si l’homologation CE (définissant la catégorie, le nombre de personnes à bord et l’équipement de sécurité) du bateau le permet, la distance maximale navigable de la côte sans permis est fixée à 6 miles. Le fait que vous conduisiez un bateau de plaisance ou un navire ne fait aucune différence. Ainsi, à partir de 6 miles de la côte, seules les personnes possédant un permis peuvent conduire un bateau.

Une remarque est nécessaire, car on pense que, dans le cas des bateaux sans permis, on ne peut pas conduire un bateau ou une embarcation qui ne répond pas aux exigences mentionnées ci-dessus, mais ce n’est pas le cas. La législation établit une distinction claire entre la conduite du navire et le commandement ; en effet, il est possible de conduire un navire avec des moteurs qui dépassent les critères techniques mentionnés ci-dessus, mais il faut la présence à bord d’une personne titulaire d’une licence nautique, qui assume le rôle de capitaine et, par conséquent, les responsabilités de la navigation.

Une autre remarque nécessaire concerne les jet-skis, pour lesquels une licence est toujours nécessaire indépendamment de toute considération technique, même si ces moyens ne sont pas autorisés à naviguer au-delà de 1 mille de la côte.

Le marché des bateaux sans permis

L’Italie a une longue tradition en tant que leader dans la fabrication de bateaux de tous types et de toutes tailles, notamment dans le développement de projets et la production de bateaux. Cela est certainement dû à un marché national historiquement très actif dans ce segment spécifique de bateaux. Nombre de nos chantiers navals sont en mesure d’offrir des réponses concrètes aux besoins des plaisanciers sans licence mais aux goûts raffinés et aux exigences techniques élevées.

Les options sont variées. Bateaux pour les sorties en famille, tels que ceux proposés par Ranieri International chantier naval offrant une gamme complète de bateaux et de canots pneumatiques, et Invictusqui offre tout, du petit bateau pour la pêche sportive à celui qui est particulièrement raffiné en termes d’esthétique et de fonctionnalité. De nombreux autres chantiers italiens proposent des solutions différentes, telles que TuccoliLe chantier naval Tuccoli, qui a été créé pour répondre aux besoins des amateurs de pêche mais qui dispose également de propositions pour ceux qui veulent profiter d’une baignade en famille, et un grand nombre de chantiers navals spécialisés dans la production de bateaux pneumatiques. De nombreux chantiers navals s’y distinguent, chacun présentant des caractéristiques spécifiques très intéressantes, de Nuova Jolly, Zar Formenti, Ace, e Motonautica Vesuvianaqui construit des bateaux pneumatiques en utilisant des techniques de pointe, et de nombreux autres chantiers qui peuvent offrir à la fois le bateau et l’ensemble bateau-moteur jusqu’à 40,8 CV.

Dans le cas des dériveurs sans permis, le segment des moteurs de 40 CV a toujours été très actif, et certains motoristes proposent des moteurs hors-bord équipés d’un pied de poussée (pied doté d’une hélice surdimensionnée et d’un rapport de réduction garantissant la poussée nécessaire) pour répondre à la demande de dériveurs sans permis de plus en plus bien équipés, et donc lourds. Bien sûr, cette solution ne garantit pas des vitesses particulièrement élevées, mais il est vrai aussi qu’un tel choix est dicté par la nécessité de disposer d’un bateau à la fois confortable et maniable sans permis. L’un des derniers moteurs issus de cette philosophie est le Suzuki DF40 Ari : en japonais, Ari signifie fourmi, une créature capable de porter des charges beaucoup plus grandes et plus lourdes que son propre corps.

Nous concluons en rappelant que suivre un cours pour l’obtention d’une licence nautique à moins de 12 miles de la côte est à la portée de beaucoup et ne nécessite pas des coûts ou un temps prohibitifs. C’est pourquoi nous invitons toute personne souhaitant se lancer dans la pratique de la navigation de plaisance à envisager la possibilité de passer le permis, quel que soit le bateau qu’elle achètera : la sécurité offerte par la connaissance des règles, des rudiments de la navigation et du fonctionnement des systèmes à bord vaut bien plus que l’effort nécessaire pour obtenir le permis.

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